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Hello ! Je m'appelle Deborah

Je suis Responsable communication

Mon métier en 5 mots

Mes tribus

J'aime la diversité de ce métier et sa position au coeur de l'institution et de débats culturels stimulants.
  • Que faites-vous exactement ?

    Promouvoir, faire connaître, rendre accessible une fondation d'art et l'ensemble de ses projets de médiation culturelle.
  • Quand vous étiez au collège ou au lycée, qu'est-ce que vous vouliez faire plus tard ?

    A cette époque je ne me posais pas beaucoup de questions. On m'avait "étiquetée": j'étais la scientifique de la famille. J'étais bonne en maths alors j'ai poursuivi dans cette voie sans trop savoir où ça allait me mener, en me disant "je verrai bien". En revanche, j'avais une idée précise de ce que je ne voulais pas faire : médecine, droit et un peu plus tard je me suis aperçue d'être allergique à la finance aussi !
  • Et comment êtes-vous devenue Responsable communication ?

    Après une maîtrise de maths et une spécialisation en économie et en finance, je me suis rendue compte que je n'avais pas la moindre envie de travailler dans ce milieu. Alors je me suis réorientée une première fois. J'ai choisi un DESS plus généraliste, j'y ai découvert le marketing, le management, la communication. J'ai travaillé quatre ans dans le marketing dans le luxe... et puis j'ai eu envie d'autre chose, d'ailleurs.
    Alors je me suis réorientée une seconde fois : à 27 ans, j'ai repris mes études pour me spécialiser dans les métiers du management des activités culturelles. J'avais besoin d'acquérir la légitimité de travailler dans ce milieu qui était alors très loin du mien. La suite est une histoire de chance : je me suis trouvée au bon endroit, au bon moment.
  • Aujourd'hui, que diriez-vous à la personne que vous étiez quand vous aviez 15 ans ?

    A 15 ans, j'étais en première, j'étudiais les fables de La Fontaine et l'Alchimie du verbe de Rimbaud pour le Bac français. Je n'en voyais pas l'intérêt et préférais de loin me plonger dans un Nathalie Sarraute, un Serge Joncour ou un Yasmina Reza. Maintenant je reviens aux fables et à Rimbaud volontiers. Alors à mon moi de 15 ans je lui dirais de s'armer de patience, que cette étape et celles qui suivront sont des détours nécessaires, qui forgent l'esprit et forment un parcours.
  • Une chose que vous auriez aimé ajouter ?

    Aux personnes qui liront ce témoignage j'aimerais dire qu'il n'y a pas de mauvais chemins. En ce qui me concerne : des années de maths et de finance qui me préparaient à être un requin de plus à la City m’ont conduite à travailler dans l’art, après un détour par l’univers merveilleux de la lingerie. Ce serait un peu comme aller de Paris à Rome en faisant un crochet par San Francisco : ce n’est certes pas le trajet le plus direct mais, chemin faisant, on est quand même content de découvrir toute sorte de paysages. Et qui sait si, au détour d’une de ces contrées qu’on aura visitées, on ne rapportera pas quelque chose dans ses bagages qui nous sera utile une fois arrivé à destination.
  • Merci Deborah :)

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